Laurence NOBÉCOURT

« Lire, écrire, c’est coudre un livre après l’autre les morceaux d’une tunique fabuleuse pour s’en aller, joyeux, vers sa propre mort.

Cette laine de mots, c’est sur son propre dos que l’écrivain la tond. Son verbe est passé par son corps. Il connaît ce qu’il avance. Il le connaît dans sa chair où se tient la mémoire de l’espèce. Il n’y a pas de littérature sans corps. »

L’Usure des jours, Grasset, 2009.

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